“L’horizon du XVIIIe siècle était le bonheur, celui du XIXe la liberté, celui du XXe et à fortiori du XXIe est la santé”*

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De nombreux patients que nous recevons en consultation de chirurgie esthétique sont animés par des réflexions paradoxales. D’un côté, la culpabilité de s’adonner à une activité considérée vaine. Mais également, l’impression désagréable qu’il faut être “mince, jeune, beau et en forme pour réussir sa vie relationnelle et professionnelle” (I. Quérval).

Toutefois, une récente évolution des mentalités, dont les causes sont multiples, vient contrebalancer tout ceci. Tout d’abord, les progrès des traitements esthétiques ont fait reculer le taux de complication et permettent d’obtenir des résultats plus naturels, ce qui rassure les patients. Par ailleurs, la prise de conscience du fait que prendre soin de son corps, comme de son esprit, améliore la qualité de vie.

Le corps n’est donc plus considéré comme une simple enveloppe, mais comme une interface indispensable à l’épanouissement individuel. Dans ce sens, s’occuper de son corps est une tendance qui se confirme comme celle de l’allongement de la durée de vie; deux phénomènes qui sont étroitement liés. “Le corps n’est plus subi ; il est rationnel, voulu, créé, libéré des aléas de la nature et du hasard” (I. Quérval)

*tiré de la prodigieuse révolution des corps d’I Quérval

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